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Agrinews  – Janvier 2018

Actualités sociales, juridiques et fiscales

Ce qui change en 2018

L’année 2018 démarre, comme chaque début janvier, par une série de modifications en matière de fiscalité, de cotisations sociales, et de règles concernant les aides Pac. Quelles sont les mesures à retenir ?

Baisse de 2,15 points des cotisations famille : Cet abaissement des cotisations sociales est proposé de manière uniforme aux travailleurs indépendants et aux chefs d’entreprises agricoles. En parallèle, un taux dégressif de 5 points sur la branche maladie est mis en place.

Fin de la mesure d’allègement de 7 points de la cotisation maladie : L’alignement des cotisations entre tous les travailleurs indépendants fait perdre aux agriculteurs le bénéfice de l’allègement de 7 points de la cotisation maladie, mis en place par le Gouvernement Valls.

Hausse généralisée de la CSG : En contrepartie de la baisse progressive des cotisations sociales, la Contribution Sociale Généralisée (CSG) est augmentée de 1,7 point à partir du 1er janvier 2018.

Réforme de l’impôt sur la fortune : L’impôt sur la fortune est remplacé par un « Impôt sur la Fortune Immobilière » (IFI) excluant le patrimoine financier. Les mêmes règles et le même barème que l’ISF sont appliqués à ce nouvel impôt, notamment l’abattement de 30 % sur la résidence principale.

Création d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) : Ce nouveau prélèvement s’applique aux revenus des capitaux mobiliers (intérêts et dividendes) et aux plus-values mobilières à un taux unique de 30 %. Pour les contribuables les plus modestes, il est toujours possible d’opter pour l’application de l’impôt sur le revenu à leurs revenus mobiliers quand celui-ci est plus favorable. Les produits d’épargne comme le livret A, les autres livrets réglementés et les plans d’épargne en actions en restent exonérés. La fiscalité des contrats d’assurance-vie de moins de 150 000 € et gardés plus de 8 ans n’est pas impactée.

Hausse de la prime d’activité : La prime d’activité sera augmentée de 20 € par mois à compter d’octobre 2018.

Revalorisation du Smic : Le Smic est revalorisé de 1,24 %. Le Smic horaire passe ainsi de 9,76 à 9,88 € brut. Le Smic mensuel s’établit à 1 498,47 € brut pour un temps plein, contre 1 480,27 € en 2017.

Suppression de l’aide complémentaire laitière : Un décret publié le 31 décembre 2017 vient supprimer, à compter de la campagne 2018, l’aide complémentaire laitière à laquelle pouvaient prétendre les nouveaux installés. Le budget dédié est intégré à l’aide laitière de base.

Le miscanthus éligible aux surfaces d’intérêt écologique : Le règlement européen Omnibus introduit le miscanthus dans la liste des espèces éligibles aux surfaces d’intérêt écologique (SIE). Il y est inscrit avec un facteur 0,7. Un hectare de miscanthus peut donc être retenu pour 0,7 ha de SIE.

Les surfaces implantées en Silphie perfoliée et en jachère mellifère (composée d’espèces riches en pollen et nectar) entrent aussi dans la liste des surfaces éligibles aux SIE.

Source : Site internet de Terre-net / 4 Janvier 2018  En savoir plus  

Actualités des cultures, élevages, viticulture, autres

La procédure de télédéclaration des aides animales 2018 est ouverte

Depuis le 1er janvier 2018, les éleveurs peuvent procéder, sur Télépac, à leur demande d’aides animales. Cette ouverture du service pour 2018 concerne l’aide ovine et caprine, l’aide aux bovins laitiers en zone de montagne, l’aide aux bovins laitiers hors zone de montagne et l’aide aux bovins allaitants.

La télédéclaration des aides animales est possible, en métropole, depuis le 1er janvier pour la campagne d’aides Pac 2018. « La télédéclaration sur le site télépac est obligatoire pour bénéficier de ces aides », rappelle le ministère de l’agriculture. Le site télépac permet de déposer sa demande d’aide et le cas échéant de modifier celle-ci.

Pour les aides ovines et caprines, la télédéclaration est ouverte jusqu’au 31 janvier 2018.

Pour les aides aux bovins allaitants et laitiers, la télédéclaration est ouverte jusqu’au 15 mai 2018.

Source : Site internet d’Agrisalon / 4 Janvier 2018

 

Le classement des départements par rendement en pommes de terre

Avec chacun 50 t/ha, l’Aube, l’Eure-et-Loir et la Marne s’imposent comme les départements avec le meilleur rendement en 2017 en pommes de terre de consommation. Le Nord, le Pas-de-Calais et la Somme regroupent ensemble la moitié des surfaces de production de l’Hexagone.

Avec L’Eure-et-Loir, le Loiret et le Loir-et-Cher, la Région Centre-Val de Loire place trois départements parmi les dix meilleurs rendements moyens en 2017. C’est ce qu’indiquent les prévisions Agreste au 1er novembre 2017. L’Ile-de-France se démarque également avec la Seine-et-Marne, l’Essonne et les Yvelines. La Seine-Maritime permet à la Normandie de figurer dans le top 10. L’Aube et la Marne représentent la Région Grand Est parmi les départements ayant les meilleurs rendements en pommes de terre de consommation. Avec la huitième place de la Cote-d’Or, la Bourgogne-Franche-Comté rentre également dans le top 10.

En termes de surfaces, c’est le Nord qui a le plus cultivé de pommes de terre de consommation avec plus de 30 000 ha implantés. La Région des Hauts-de-France cumule 90 000 ha sur les 140 000 ha cultivés en France en 2017. 44 départements comptabilisent moins de 100 ha de pommes de terre cette année.

Source : Site internet de La France Agricole / 5 Janvier 2018

Cours des céréales

Selon les données journalières d’Agritel, AMAPROGES vous offre la possibilité de comparer les prix des céréales & oléagineux N/N-1/N-2 pour janvier 2018.

évolution des cours sur les 3 derniers mois

 

 

 

 

 

 

Prix au

04/01/2016

Prix au

04/01/2017

Prix au

04/01/2018

Blé 171 € / T 169,75 € / T 160,50 € / T
Maïs 161,50 € / T 169,50 € / T 158,50 € / T
Colza 370,50 € / T 419 € / T 357,75 € / T
NB : Il s’agit de cotations sur le marché financier Euronext.