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NEWS THL FEVRIER-MARS-AVRIL  N°112

           L’ACTU DU MOIS

LA CONSIGNE EN REMPLACEMENT DES EMBALLAGES, COMMENT CA MARCHE ? :

Pour lutter contre la prolifération des emballages jetables, certains établissements de restauration ont fait le choix de la consigne. Cela nécessite d’adapter son offre à ces nouveaux contenants et une logistique différente, mais à la clé : une valorisation des produits grâce à des emballages plus sophistiqués et moins de déchets.

Certains produits sont vendus en bocaux en verre consignés et fermés à l’aide de couvercles hermétiques.

Cela entraîne des contraintes d’organisation, les bocaux doivent être lavés et stockés. La consigne est facturée suivant le format.

D’autres entreprises proposent des contenants en polypropylène (un thermoplastique adapté aux produits alimentaires) consignés également.

Source : L’Hôtellerie N°3642

GILETS JAUNES : Les premières défaillances d’entreprises apparaissent

 

Les manifestations chaque samedi font chuter les chiffres d’affaires. Aujourd’hui, 70 000 salariés sont en chômage partiel pour un coût estimé à 38 M€. Et 5 000 entreprises sont dans une situation catastrophique. 3 200 dossiers pour report de charges ont été déposés. La restauration est particulièrement touchée. Le samedi devient une journée morte dans certaines agglomérations pour le commerce de proximité.

Source : L’Hôtellerie N°3643

L’IRRESISTIBLE ASCENSION DU SNACKING :

Le snacking est aujourd’hui la principale manière de s’alimenter hors domicile. Un marché en pleine évolution qui monte en gamme et s’adapte constamment aux nouveaux modes de consommation.

Il représente 59% des déjeuners et des dîners pris hors domicile. En vingt ans, l’offre a considérablement évolué en même temps que les attentes des consommateurs. Celui-ci est exigeant, pressé, connecté. Le sandwich reste prépondérant, suivi du burger et de la salade. Mais, l’offre est de plus en plus variée pour répondre à la demande de la clientèle.

Source : L’Hôtellerie N°3648

TELEPHONE PORTABLE AU TRAVAIL :

 

L’employeur peut limiter l’utilisation du téléphone portable personnel sur le lieu de travail par le biais d’une note de service ou dans le cadre du règlement intérieur s’il estime que cela peut troubler la bonne exécution des fonctions du salarié.

L’employeur ne peut pas interdire l’usage du téléphone portable personnel sur le lieu et pendant les horaires de travail. En revanche, il peut en limiter l’usage. Il peut demander de mettre le téléphone en mode vibreur ou silencieux. Il peut demander à ce que les appels soient passés dans un endroit isolé.

Source : L’Hôtellerie N°3650

LES BUREAUX DE TABAC MISENT SUR LA VAPE :

Les bureaux de tabac misent sur la vape pour compenser la baisse de leur chiffre d’affaires « tabac ». Une étude met en avant une croissance de 10 à 15% tous les ans jusqu’en 2021.

Les consommateurs ont changé leur comportement devant la politique de lutte anti-tabac du gouvernement. Ils se retournent donc vers la vape. Les bureaux de tabac doivent faire face à la concurrence mais beaucoup d’entre eux ont aménagé leur point de vente. Un effort est à faire pour diversifier les produits proposés, pour les mettre en valeur et pour se former afin d’être plus compétitifs par rapport aux boutiques spécialisées.

Source : Le Losange Février 2019

COMMENT REDIGER LE DOCUMENT UNIQUE :

Depuis 2001, tous les employeurs sont obligés de rédiger un document unique. Si sa rédaction peut apparaître comme une contrainte, c’est aussi l’occasion d’engager une démarche de prévention au sein de son établissement. Quatre étapes sont indispensables pour le rédiger :

► 1ère étape : Organiser

Identifiez les ressources qui en interne peuvent se mobiliser et contribuer à la démarche (salariés référents, membres CHSCT, etc.), définissez vos unités de travail (par lieu, par métier, par branche d’activité…) et communiquez au sein de votre établissement sur le travail engagé.

► 2e étape : Évaluer

Il convient d’identifier les causes d’atteinte à la santé et leurs conséquences physiques ou psychologiques.
Pour certains domaines, vous pouvez vous aider des fiches de données de sécurité accompagnant les produits chimiques, des notices d’utilisation qui accompagnent les équipements. Vous pouvez interroger vos fournisseurs sur les risques que présentent leurs produits, leurs équipements. Les risques ainsi constatés doivent être hiérarchisés

► 3e étape : Agir

La mise au point du programme d’actions consiste à rechercher des solutions et à effectuer des choix. Les décisions devront être prises dans le respect des principes généraux de prévention :

  • combattre les risques à la source,
  • adapter le travail à l’homme en particulier lors de la conception des postes de travail, du choix des équipements de travail, des méthodes de travail et de production afin de limiter le travail monotone et cadencé au regard de leurs effets sur la santé,
  • tenir compte de l’état d’évolution de la technique,
  • remplacer ce qui est dangereux par ce qui n’est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux,
  • prendre les mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle, donner les instructions appropriées aux travailleurs.

► 4e étape : Valider les actions

Les actions que vous déciderez de mettre en oeuvre pour supprimer ou diminuer les risques peuvent conduire à des changements techniques, susceptibles de générer de nouveaux risques. C’est pourquoi il convient d’enclencher de nouveau le processus à l’issue de toute mise en oeuvre de mesures de prévention.

Pour vous aider, Oira Restauration, est un logiciel d’aide à la rédaction du document unique. N’hésitez pas à faire appel au médecin du travail, au service prévention de votre Caisse régionale de santé au travail, à l’INRS (institut national de recherche et de sécurité) www.inrs.fr.

STATISTIQUES :